Océane Bouassa, une fillette âgée de 3 ans, est décédée le 30 septembre 2019, après avoir été violée. Sa mort a suscité l’émoi en Côte d’Ivoire et au-delà. L’histoire de la petite Océane est une histoire parmi tant d’autres qui m’ont ému en tant que femme et en tant qu’être humain.

Si pour certains, cet acte est le résultat d’un désir vicieux motivé par la cupidité et l’envie de s’enrichir de façon illicite par des sacrifices, pour d’autres, cela répondrait à une sale envie perverse de la chair.

Pourquoi, et comment, une enfant de trois ans peut exciter un homme au point de chercher à la pénétrer ? Quelle cruauté peut pousser un adulte à poser un acte aussi ignoble et révoltant ?

N’est-ce pas à nous, les adultes, de les protéger et de créer un environnement sain afin qu’ils s’y sentent en sécurité ? Pourquoi c’est nous qui leur faisons mal, les privons de leur sécurité, leur rêve d’aller à l’école et devenir des cadres de ce pays ?

Les enfants ne sont-ils pas l’avenir d’un pays ? Pourquoi les détruisons-nous ?

Mes questions resteront certainement sans réponses, mais il importe que nous autres adultes « sensés » nous dressions pour dire non à de telles comportements et agissements.

À toi, adulte dépourvu de bon sens et d’humanité, au point de baisser n’importe où et n’importe comment ton pantalon pour satisfaire ta sale besogne, apprends à draguer comme les hommes normaux le font. Mais, surtout, éduque ton pénis ! Apprends-lui à se dresser seulement quand il faut et sors-le si et seulement si les conditions sont normalement réunies.

À vous, élus du peuple, prenez de nouvelles mesures juridiques, rendez plus dures les existantes, permettez la création d’une base de données des pédophiles afin de limiter les dégâts …

À nous autres, adultes, militons chacun(e) à son niveau pour protéger nos enfants. Évitions de négocier avec les bourreaux et ceux qui font du mal à nos enfants. Même s’ils sont membres de nos familles, de nos congrégations religieuses, etc. Permettons à d’autres enfants de ne pas subir leurs méchancetés. Arrêtons-les en les dénonçant. Évitons que nos enfants soient trop familiers avec les adultes et parlons souvent avec eux de ces choses, afin qu’ils en aient conscience et connaissance et sachent comment se comporter quand un comportement devient anormal.

Non au viol ! Non au viol des enfants !

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