Du 19 au 21 juin 2019 s’est tenu, à Dabou, un atelier de renforcement de capacités de vingt professionnels des médias – télévision, radio, presse écrite, presse en ligne et blogueurs – sur les violences sexuelles liées aux conflits (VSC) et basées sur le genre (VBG). Il a été organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et Le Fonds des Nations unies pour la Population (UNFPA), en collaboration avec le Comité National de Lutte contre les Violences Sexuelles Liées aux Conflits (CNLVSC).

L’objectif visé par cet atelier est, d’une part, d’améliorer la communication autour de la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits ; d’autre part, d’améliorer les capacités des médias et la communication autour des questions liées aux violences sexuelles lors des conflits, d’informer et de sensibiliser des professionnels des médias sur les enjeux de la lutte contre les VSC ; et sensibiliser des professionnels des médias sur les conséquences des VBG et VSC.

« C’est à nous de mettre tout en œuvre et à la disposition des médias, des outils afin de mieux traiter les thématiques relatives aux violences sexuelles », a dit Berthé Nanourou, expert technique et chef du projet, qui animait les sessions, en compagnie de Ouattara Abiba, experte en VGB au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), et Koné Sanata, juriste.

Notons qu’en Côte d’Ivoire, plus de 478 cas de VSC ont été observés en 2012. Suite à la mise en œuvre d’une stratégie du gouvernement et d’autres initiatives telles que la révision du code de conduite militaire et de nombreuses sessions de sensibilisation, il a été enregistré 30 cas en 2014, 3 cas en 2015 et une seule tentative de viol en 2016.

Rappelons que, depuis le 15 mai 2017, la Côte d’Ivoire n’apparait plus sur la liste des Forces Armées impliquées dans les cas de Violences sexuelles liées aux conflits (VSC).

Au terme de la formation, les participants ont été nommés ambassadeurs de la lutte contre les violences afin de les éradiquer définitivement.

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A propos de l'auteur

Bénédicte Kouakou ou encore « Ahou LAfricaine », est une jeune fille simple, extravertie qui ne sait pas garder sa langue dans sa poche et qui est avant tout diplômé et qui a obtenu une maîtrise en droit judiciaire à l’Université Catholique de L’Afrique de l’Ouest (UCAO). Ahou défend les droits des femmes, car il lui est difficile de cautionner l’injustice faite aux femmes. Pour elle, militer pour la cause des femmes est essentielle, car naître un 08 mars n’est pas anodin. C’est un signe. Ahou est également passionné de musique et de mode.

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