Les enfants sont notre avenir. Ce sera à eux de pérenniser l’héritage que nous aurons laissé et faire en sorte de le maintenir. Pour cela, ils ont besoin d’être nourris et entretenus pour être dans les conditions adéquates d’apprentissage de la vie. Cependant, nous constatons que ceux-ci sont la cible d’une ambition obscure qui ne dit pas son nom, et que les adultes qui devaient les protéger sont devenus leurs bourreaux.

Disparition, meurtre, viol d’enfants sont devenus récurrents dans la capitale ivoirienne et même dans les villes de l’intérieur du pays. Le motif le plus invoqué pour la commission de ces crimes : la richesse. Un objectif poursuivi par certains adultes pour se faire voir et acquérir des biens matériels, en oubliant ce célèbre dicton : « Bien mal acquis ne profite jamais ».

Les enfants ne sont désormais plus à l’abri. Ils sont enlevés, violés, torturés, puis tués et vidés de leur sang.

Une malheureuse et fâcheuse situation qui ne cesse de susciter l’incompréhension, la colère et l’indignation des populations. En témoigne le cas de Traoré Aboubacar Sidick, connu sous le nom de Bouba, qui a défrayé la chronique sur nos réseaux sociaux et en dehors.

                                   Le petit Bouba en portrait (Image d’illustration)

 

Comme Bouba, de nombreux enfants disparaissent de jour en jour. Et, malheureusement, leur sang est utilisé pour assouvir la soif de pouvoir et de richesse de personnes avides d’argent, répondant à des exigences de charlatans qui leur font miroiter un bonheur inexistant. Le phénomène est devenu tellement flagrant qu’on ne sait plus qui blâmer. Le bourreau, le marabout ou les parents qui ne sont pas très prévenants avec leurs enfants.

Toutefois, les Abidjanais, au-delà tous les habitants de la Côte d’Ivoire, devraient prendre ses responsabilités, chacun à son niveau pour éviter que ces drames se pérennisent. Menons un combat noble en faisant des enfants une priorité.

Sensibilisons-les en leur rappelant des conseils d’usage : ne pas parler, ne pas suivre une personne inconnue.

Aux autorités compétentes, il serait peut-être temps d’infliger des sanctions exemplaires aux enleveurs et tortionnaires d’enfants et mettre hors d’état de nuire leurs commanditaires.

Comments

comments

A propos de l'auteur

Bénédicte Kouakou ou encore « Ahou LAfricaine », est une jeune fille simple, extravertie qui ne sait pas garder sa langue dans sa poche et qui est avant tout diplômé et qui a obtenu une maîtrise en droit judiciaire à l’Université Catholique de L’Afrique de l’Ouest (UCAO). Ahou défend les droits des femmes, car il lui est difficile de cautionner l’injustice faite aux femmes. Pour elle, militer pour la cause des femmes est essentielle, car naître un 08 mars n’est pas anodin. C’est un signe. Ahou est également passionné de musique et de mode.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.